Minorité active

La preuve est faite que cinq militants valent mieux que cinquante farfelus. La qualité des combattants est de loin préférable à la quantité. C’est autour d’une équipe minoritaire et efficace que le grand nombre se rassemble, pas l’inverse. Que les mouvements révolutionnaires soient des minorités agissantes ne signifie évidemment pas que tous les groupements minoritaires soient pour autant révolutionnaires. C’est une excuse trop facile pour la médiocrité de certains. Les minorités agissantes ne sont pas des sectes stériles, elles sont en prise directe sur le peuple. Ce n’est pas au sein d’une formation unique – parti ou mouvement, que l’action nationaliste peut être menée. Cette forme expose beaucoup trop aux coups de l’adversaire. Elle était adaptée à des situations antérieures. Désormais elle appartient au passé. Les partis traditionnels, hiérarchie unique et apparente où toutes les activités sont groupées sous la même étiquette, ne correspondent plus aux nécessités présentes. La pénétration des idées se fait sous les formes les plus variées, adaptées chacune à son milieu. Pénétration qui peut être invisible ou, au contraire ostensible. Cette tâche, seuls, les militants, peuvent la mener à bien. Leur unité n’est pas celle d’un parti mais celle que crée une même doctrine, une même méthode, une même ligne d’action.

Dominique Venner, « Qu’est-ce que le Nationalisme ? »Europe Action, 1963.

26 – 29 à 31 mars

26 mars 1939 : la guerre d’Espagne prend fin à la suite de la prise de Madrid par les Franquistes et la reddition des armées républicaines

29 mars 2006 : mort de Jean Mabire, écrivain, journaliste et critique littéraire français. Il était engagé politiquement auprès des milieux régionalistes normands et de la droite en France, proche de la Nouvelle droite et défenseur d’un néo-paganisme. Il est l’auteur de nombreux livres consacrés à l’histoire, notamment à la Seconde Guerre mondiale et aux Waffen-SS.

30 mars 1944: bombardement criminel de Nuremberg par les anglais. Bien sûr, aucun des responsables n’a été jugé. Néanmoins, ce fut l’une des plus pertes par l’aviation anglaise

31 mars 1909: naissance de Robert Brasillach

31 mars: 20 eme anniversaire de la mort de Léon Joseph Marie Ignace Degrelle (15 juin 1906 à Bouillon, Belgique – 31 mars 1994 à Malaga,Espagne)  écrivain, journaliste et directeur de presse au sein de la mouvance catholique belge. Il entama ensuite une carrière politique, en fondant le mouvement Rex, au départ parti nationaliste proche des milieux catholiques, qui devint rapidement un parti fasciste, puis durant la Seconde Guerre mondiale, se rapprocha du national-socialisme. Combattant sur le front de l’Est avec la 28e division SS Wallonie, il termina la guerre en tant que SS-Obersturmbannführer et Volksführer der Wallonen. Exilé en Espagne en 1945 et naturalisé en 1954, il y vécut près de cinquante années en construisant sa propre légende et s’érigeant comme un ardent défenseur du national-socialisme et des thèses révisionnistes. Il s’imposa comme une référence de l’extrême droite.

Antiracisme

Doctrine qui, sous prétexte de combattre le racisme et la xénophobie, encourage à la fois la préférence étrangère, le déclin de l’identité européenne et le choix d’une société multiraciale et, au fond, paradoxalement, le racisme lui-même.

Comme chez les Verts qui détournent de sa signification l’écologie pour en faire le paravent de revendications qui ne visent en rien à protéger l’environnement, sinon à faire avancer une idéologie trotskiste dissimulée, les antiracistes utilisent leur pseudo-combat contre le racisme pour abolir l’identité européenne, promouvoir le cosmopolitisme et la préférence étrangère.

L’antiracisme traduit en outre une obsession raciale et se contredit lui-même puisque ses partisans soutiennent par ailleurs que les races n’existeraient pas. En promouvant l’ouverture des frontières aux allogènes et en encourageant dogmatiquement la société multiraciale, les antiracistes provoquent objectivement le racisme.

L’idéologie dominante impose la profession de foi antiraciste, quasi religieuse, pour pouvoir être intégré dans la société politiquement correcte. L’antiracisme est la quintessence du terrorisme intellectuel. Quiconque n’est pas favorable à l’immigration ou se permet d’affirmer la supériorité – comme d’ailleurs même le droit à l’identité – de la civilisation européenne, quiconque dénonce les maux de la société multiraciale, quiconque remarque le caractère objectivement ethnique de la criminalité grandissante est diabolisé et inculpé (médiatiquement, socialement, voire pénalement) comme « raciste ».

Critère des bien-pensants, l’antiracisme est l’expression la plus achevée d’une idéologie totalitaire post-moderne. Il permet de diaboliser toute rébellion, toute vraie contestation contre le système. S’affirmer antiraciste est un viatique idéologique et social. L’antiracisme est aussi un moyen de neutraliser et d’intégrer les éventuels dissidents dans l’arc idéologique du système. Ainsi fut, par exemple, récupérée, marginalisée et asservie une certaine droite intellectuelle qui, en échange d’une paix relative de la part des pouvoirs, mais sans aucun espoir de reconnaissance ou de médiatisation, dut passer sous les fourches caudines de l’antiracisme, accepter la collaboration avec ses propres ennemis et l’obéissance à leurs diktats, un peu comme l’Eglise orthodoxe russe, jadis, face aux exigences de Staline. Cette droite intello (il faut citer cet exemple, car c’est un véritable cas d’école) ne s’est pas contentée de se déclarer publiquement antiraciste, elle est allée jusqu’à dénoncer comme racistes dans les médias ceux qui combattent pour l’identité européenne. Incroyable mais vrai. Tout cela nous indique la puissance paralysante et intégrative du dogme antiraciste, qui exige que le collaborateur se fasse aussi délateur. Mais c’est probablement un mauvais calcul.

Guillaume Faye

22 et 23 mars

22 mars:

  • 1935 : l’Allemagne est le premier pays européen à émettre un programme régulier de télévision. Chaque lundi, mercredi et samedi sont présentés entre 20h30 et 22h des films et une sélection de l’actualité hebdomadaire. Les récepteurs de télévision étant encore extrêmement chers, des salles de télévision publique ont été installées qui permettent aux Berlinois de découvrir leurs premières speakerines.

23 mars:

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19 mars

 Le 19 mars 1897: naissance de Joseph darnand

19 mars 1908: naissance de Marc Augier dit Saint-Loup

  • le 19 mars 1937 : publication de l’encyclique Divini Redemptoris, de Pie XI.

Cette lettre adressée aux évêques condamne le communisme athée comme « intrinsèquement pervers ».

  • le 19 mars 1962 : un cessez-le-feu précaire s’instaure en Algérie après la signature des accords d’Évian, qui mettent fin à sept ans de guerre.

Le calvaire des pieds-noirs et des Algériens fidèles à la France commence. Le slogan «  la valise ou la mort » prend chaque jour une consistance plus dramatique…

Le Valeurs actuelles n°4033, du 13 au 19 mars 2014, parle de 100 000 harkis abandonnés  et massacrés; de 80 Pieds-noirs fusillés et assassinés le 26 mars 1962, de milliers de pieds noirs assassinés ou disparus au 5 juillet 1962; de plus de 500 soldats français assassinés ou disparus au 5 juillet 1964.

Et le journal cite: Jean Daniel dans le Nouvel Observateur du 17 juillet 2009:

« De gaulle  a abandonné les harkis, c’est son crime; et le notre. »

Mais aussi Jean Lacouture dans le Télérama du13 septembre 1991:

 » 100 000 personnes sont mortes par notre faute. Le déshonneur est trop lourd à porter. »

Et Georges-Marc Benamou dans le Paris-Match N° 2841 du 30/10 au 5/11/2003:

« La France a jeté les harkis dans les basses-fosses de l’histoire. Il y a eu 80.000 morts. Paris a systématiquement entravé leur sauvetage. De gaulle est bel et bien complice d’un crime contre l’humanité. »

Les harkis ont tristement rejoints les Vendéens. Quel homme d’Etat aura le courage de le reconnaître, de demander pardon et de réparer? Notre pays en sortirait grandi et pacifié. (source Le Salon Beige)

16 mars

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  • 1930: mort de Miguel Primo de Rivera.

Miguel Primo de Rivera réalise à Barcelone un coup d’État le 13 septembre 1923 contre le gouvernement de Madrid. Il publie un manifeste revêtant la forme d’un pronunciamientoclassique, où il déclare vouloir sauver le pays des « politiciens professionnels » et proclame la déchéance des Cortès et du gouvernement. En dehors de la Catalogne, les garnisons de Saragosse et de Bilbao sont seules à le suivre. Le capitaine général de Valence reste sourd, les troupes des Baléares tardent à réagir, la marine demeure neutre de même que la Garde civile.

Le putsch n’est tiré de ce mauvais pas que par l’indécision du gouvernement et la bonne grâce du Roi, qui refuse de réunir les Cortès comme le lui demande le président du Conseil. Ce refus scelle le décès du régime parlementaire.

Le gouvernement démissionne le 15 septembre. Le même jour, Alphonse XIII confie au général Primo de Rivera le soin de constituer un nouveau gouvernement avec les pleins pouvoirs.

Son coup d’État est justifié par son aspect « salvateur », le pays ayant besoin d’être « régénéré ». La principale source d’inspiration de Primo de Rivera est en effet lerégénérationnisme, mouvement intellectuel espagnol de la fin du XIXè siècle s’interrogeant sur les causes de la décadence de l’Espagne en tant que nation. Son objectif est ainsi de restaurer l’ordre social et d’éliminer le caciquisme.

Pour installer sa dictature, Primo de Rivera s’inspire du modèle fasciste de Mussolini, tout en étant moins autoritaire. Le nouveau régime est de fait plutôt conservateur. Les deux premières années de la dictature douce sont toutefois les plus répressives du régime de Primo de Rivera, et aussi celles comportant le plus de décisions spectaculaires.

Socialement, les premières années de la dictature se passent sans heurts. Primo de Rivera est parvenu à s’attacher le soutien des travailleurs en imitant pour partie l’œuvre de Mussolini en Italie. Il crée 27 corporations représentants différentes branches de l’industrie et différentes professions. Dans chaque corporation, un arbitre gouvernemental tranche les conflits relatifs aux conditions de travail, aux salaires, etc. Cette politique corporatiste obtient la coopération tacite des socialistes et de l’UGT à la dictature, les travailleurs obtenant là plus de pouvoir qu’auparavant.

Primo de Rivera est conscient de son isolement profond et de son éviction proche. Il fait savoir par voie de presse le 26 janvier 1930 qu’il se soumet à « l’épreuve sensationnelle et décisive» de son maintien ou non au pouvoir selon le choix de ses pairs. Il ne reçut aucune réponse positive : l’armée l’a porté au sommet de l’État autant qu’elle fut l’artisan de sa chute.

Affaibli depuis plusieurs années par un diabète, Miguel Primo de Rivera est contraint de présenter sa démission au roi Alphonse XIII le 28 janvier 1930, encouragé fortement par celui-ci qui craint pour la pérennité de la monarchie.

Il s’exile alors à Paris, où il décède au bout de six semaines, le 16 mars, des suites de sa maladie.

(Source: http://la-flamme.fr/2014/03/16-mars-1930-mort-de-miguel-primo-de-rivera/)

Son fils José fut le créateur de la Phalange espagnole et fut exécuté pour « rébellion » militaire pendant la guerre civile espagnole.

  • 1935 : Adolf Hitler rétablit le service militaire obligatoire en Allemagne et dénonce les clauses du traité de Versailles concernant le désarmement.

6 février


-6 février 1912: Naissance d’Eva Braun à Munich, maîtresse puis ephémère épouse d’Adolf Hitler, avec qui elle se suicida le 30 avril 1945.

-6 février 1934: manifestation antiparlementaire organisée à Paris devant la Chambre des députés par des groupes de droite, des associations d’anciens combattants et des ligues d’extrême droite pour protester contre le limogeage du préfet de police Jean Chiappe suite à l’Affaire Stavisky.

La manifestation tourna à l’émeute sur la place de la Concorde, faisant 15 morts (dont 14 parmi les manifestants) et plus de 2 000 blessés. De nouvelles manifestations violentes — avec de nouvelles victimes du côté des manifestants — se produisirent les 7, 9 et 12 février. (Wikipédia)

« Pour nous, nous n’avons pas à renier le 6 février. Chaque année nous allons porter des violettes place de la Concorde, devant cette fontaine devenue cénotaphe, en souvenir des vingt-deux morts. Chaque année la foule diminue, parce que les patriotes français sont oublieux par nature. Seuls les révolutionnaires ont compris le sens des mythes et des cérémonies. Mais si le 6 fut un mauvais complot, ce fut une nuit de sacrifices, qui reste dans notre souvenir avec son odeur, son vent froid, ses pâles figures courantes, ses groupes humains au bord des trottoirs, son espérance invincible d’une Révolution nationale, la naissance exacte du nationalisme social de notre pays. Qu’importe si, plus tard, tout a été exploité, par la droite et par la gauche, de ce feu brûlant, de ces morts qui ont été purs. On n’empêchera pas ce qui a été d’avoir été.«

Robert Brasillach, in Notre avant-guerre.

Source: http://la-flamme.fr/2015/02/6-fevrier-1934-a-bas-les-voleurs/

-6 février 1945: Exécution de Robert Brasillach (1909-1945)

Voir: http://la-flamme.fr/2015/02/6-fevrier-1945-execution-de-robert-brasillach/

AUX MORTS DE FÉVRIER

Les derniers coups de feu continuent de briller
Dans le jour indistinct où sont tombés les nôtres.
Sur onze ans de retard, serai-je donc des vôtres ?
Je pense à vous ce soir, ô morts de Février.

5 février 1945

LA MORT EN FACE

6 février 1945

Si j’en avais eu le loisir, j’aurais sans doute écrit le récit des journées que j’ai vécues dans la cellule des condamnés à mort de Fresnes, sous ce titre. On dit que la mort ni le soleil ne se regardent en face. J’ai essayé pourtant. Je n’ai rien d’un stoïcien, et c’est dur de s’arracher à ce qu’on aime. Mais j’ai essayé pourtant de ne pas laisser à ceux qui me voyaient ou pensaient à moi une image indigne. Les journées, les dernières surtout, ont été riches et pleines. Je n’avais plus beaucoup d’illusions, surtout depuis le jour où j’ai appris le rejet de mon pourvoi en cassation, rejet pourtant prévu. J’ai achevé le petit travail sur Chénier que j’avais commencé, j’ai encore écrit quelques poèmes. Une des mes nuits a été mauvaise, et le matin j’attendais. Mais les autres nuits, ensuite, j’ai dormi bien calmement. Les trois derniers soirs, j’ai relu le récit de la Passion, chaque soir, dans chacun des quatre Évangiles. Je priais beaucoup et c’est la prière, je le sais, qui me donnait un sommeil calme. Le matin, l’aumônier venait m’apporter la communion. Je pensais avec douceur à tous ceux que j’aimais, à tous ceux que j’avais rencontrés dans ma vie. Je pensais avec peine à leur peine. Mais j’essayais le plus possible d’accepter.